
Le leader du championnat de Formule 2, Nikola Tsolov, aurait été confronté à de graves difficultés financières avant d’intégrer la filière Red Bull en quittant A14 Management, alias Fernando Alonso.
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Selon le journaliste Ralf Bach (f1-insider.com), Helmut Marko serait personnellement intervenu pour permettre au jeune Bulgare de se libérer d’un contrat particulièrement contraignant lié à la structure de management de Fernando Alonso.
Il y a quelques jours, le team principal de Racing Bulls, Alan Permane, avait désigné Tsolov comme le pilote le mieux placé pour accéder prochainement à la Formule 1 au sein du groupe Red Bull.
Sauvé par Marko ?
Mais, d’après Bach, cette ascension sportive s’est déroulée dans un contexte bien plus compliqué qu’il n’y paraît : « Helmut Marko l’a pratiquement racheté à Alonso, affirme le journaliste. D’après les informations que j’ai obtenues, il était lié par un contrat extrêmement restrictif, au point qu’il est encore endetté aujourd’hui. »
Avant de rejoindre la Red Bull Junior Team, Tsolov faisait partie du programme de gestion de carrière de Fernando Alonso. Les conditions exactes de cet accord n’ont jamais été rendues publiques et, à ce stade, ni Alonso ni son entourage n’ont réagi à ces affirmations.
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Selon Ralf Bach, Red Bull soutient désormais activement son jeune pilote : « Red Bull l’aide partout où elle le peut. D’après mes sources, sans Red Bull, il serait pratiquement en faillite. »
Une saison remarquable malgré la pression
Ces révélations sont d’autant plus marquantes que Nikola Tsolov réalise actuellement une saison exceptionnelle en Formule 2. Le Bulgare compte déjà six victoires et occupe la tête du championnat, faisant de lui l’un des principaux candidats à une promotion chez Racing Bulls si Liam Lawson ou Arvid Lindblad venaient à quitter l’équipe.
Bach estime que ses performances prennent une dimension encore plus impressionnante au regard de sa situation personnelle : « Il est très rapide, il commet très peu d’erreurs et il est extrêmement régulier. Piloter dans de telles circonstances, avec des inquiétudes presque existentielles, n’est vraiment pas facile. »
En parallèle, Fernando Alonso a fait parler de lui en Hongrie pour une raison bien différente, en présentant pour la première fois son fils Leonardo (6 mois) aux membres de l’équipe Aston Martin dans le garage du Hungaroring.
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