
Promu chez Red Bull après seulement une saison en F1, Isack Hadjar reconnaît avoir dû s’adapter à un environnement très différent.
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Après une première saison particulièrement convaincante en Formule 1, Isack Hadjar a franchi un nouveau cap en rejoignant Red Bull en 2026. Une promotion qui lui a permis de devenir l’équipier de Max Verstappen, mais qui s’est également accompagnée d’un important changement d’environnement.
Le Français avait effectué ses débuts en 2025 au sein de Racing Bulls, où il s’était rapidement imposé comme l’une des révélations de la saison. Son podium décroché au Grand Prix des Pays-Bas avait notamment confirmé son potentiel.
Associées aux difficultés rencontrées par Yuki Tsunoda, les performances d’Hadjar avaient convaincu Red Bull de lui confier le deuxième baquet de son équipe principale. Mais après avoir trouvé ses marques au sein de la structure italienne, le jeune pilote a découvert une manière de travailler sensiblement différente à Milton Keynes.
“C’était clairement un choc culturel”
Même si Racing Bulls et Red Bull appartiennent au même ensemble, les deux structures possèdent des identités très différentes. Hadjar reconnaît avoir immédiatement ressenti ce contraste lors de sa promotion.
“C’était clairement un choc culturel”, explique-t-il. “Vous passez d’une équipe davantage familiale, une équipe italienne, à une équipe britannique. C’est vraiment différent.”
Le Français conserve néanmoins une grande reconnaissance envers Racing Bulls, qui lui a permis d’apprendre les exigences de la Formule 1 sans être immédiatement plongé dans la pression d’une équipe visant régulièrement les premières places.
“Racing Bulls m’a énormément aidé pendant ma première année. Ils ont l’habitude d’accueillir de jeunes pilotes et de les préparer pour le baquet de l’équipe principale.”
Cette mission constitue depuis longtemps l’une des particularités de la deuxième équipe de Red Bull. Plusieurs pilotes y ont fait leurs armes avant d’être promus, Max Verstappen ayant lui-même suivi cette trajectoire en passant de Toro Rosso à Red Bull en 2016.
Une promotion préparée depuis plusieurs années
Malgré ce changement de culture, Hadjar n’est pas arrivé dans un environnement totalement inconnu. Le Français appartient à la filière Red Bull depuis 2021 et avait déjà régulièrement travaillé avec l’équipe principale avant même sa promotion.
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Cette expérience lui a permis d’aborder son changement d’écurie avec davantage de repères.
“Je dirais que la transition vers Red Bull n’a pas été comparable, par exemple, à celle de Lewis lorsqu’il est passé de Mercedes à Ferrari”, souligne Hadjar.
Le Français avait notamment participé à plusieurs séances d’essais libres et essais réservés aux jeunes pilotes avec Red Bull au cours des saisons précédentes.
“Je fais partie de la filière junior depuis 2021. J’ai participé à des premières séances d’essais libres et à des essais pour jeunes pilotes.”
Des visages déjà familiers chez Red Bull
Cette intégration progressive lui avait également permis de nouer des relations avec certains membres de l’équipe bien avant de devenir titulaire.
Hadjar travaille notamment cette saison avec son ingénieur de course Richard Wood. Là encore, leur collaboration ne date pas de son arrivée officielle chez Red Bull.
“Je travaille avec Woody cette année, mais j’avais déjà effectué ma première séance d’essais libres avec lui il y a trois ans.”
Autant de liens qui ont permis au Français de rapidement dépasser le fameux “choc culturel” ressenti lors de son arrivée.
“Pour moi, c’est donc assez naturel d’être ici.”
Après onze Grands Prix disputés cette saison, Hadjar semble effectivement avoir trouvé sa place aux côtés de Verstappen. Malgré une RB22 difficile à exploiter, le Français s’est montré nettement plus proche du quadruple champion du monde que plusieurs de ses prédécesseurs, confirmant jusqu’ici que Red Bull avait probablement fait le bon choix en lui accordant sa promotion.
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